Ca fait maintenant plus de 5 ans que je fais de la danse hip hop
et pourtant j'ai l'impression que c'est hier la première fois que j'ai pris mon tout premier cours
grace au hip hop j'ai rencontrer des personnes formidables !
le hip hop ce n'est pas seulement une danse c'est beaucoup plus,, c'est une deuxième famille là où personne ne te juge pour se que tu fais où les personnes sont ici comme toi pour forger leur propre caractère pour pouvoir se défouler et j'en passe !!
je voudrai juste remercier tous les b-boys et b-girls avec lesquels j'ai passer 5 ans magnifique !!
tu crois savoir se qu'est le hip hop lis ça et tu véra que ce n'est pas ce que tu pensais :
Le hip-hop est un mouvement culturel et artistique (voire un mode de vie) apparu aux États-Unis au début des années 1970 et qui, depuis, s'est diffusé dans le monde entier. Issu des ghettos noirs new-yorkais, il mélange des aspects festifs et revendicatifs.
Les quatre principaux éléments de la culture hip-hop sont le rap, et plus généralement la musique hip-hop, le graffiti, le deejaying, le break dance et les autres danses hip-hop.
La musique hip-hop s'inspire de la soul et du funk avec notamment James Brown et Isaac Hayes.
Le blues apporte les dialogues musicaux (call and response) qui influenceront le toasting puis les battles.
La danse hip-hop apparaît avec le breakdance plus connu au Etats-Unis sous le nom de Bboying, une danse caractérisée par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Les danseurs sont également appelés breakers ou b-boys.
La danse hip-hop a intégré d'autre style de danse émergeant de la rue (streetdance) comme le Popping et le Locking, deux styles de danse provenant de la cote ouest de États Unis.
De nouveaux styles sont apparus comme la House dance, la new style, le Krump, le C-walk, la wavedancecréation française.
contexte:
Les années 1950 et 1960 creusent le fossé entre la majorité blanche américaine qui profite du rêve américain et les minorités (en particulier noire et hispanique) dont les conditions de vie se dégradent. Les mouvements identitaires se forment et sont réprimés (notamment les Black Panthers) et leurs leaders disparaissent (Martin Luther King, Malcolm X). Les communautés des grandes villes, en particulier New York, se replient sur elles-mêmes dans des ghettos où les gangs prennent une importance sociale de plus en plus marquée. L'insécurité, la délinquance et la drogue font alors partie du quotidien.
Dans le même temps, la musique noire américaine affirme son identité et le funk et la soul deviennent des modes d'expression et de revendication privilégiés. Les pionniers de cette culture posent les fondations sur lesquelles sera bâti le hip-hop : James Brown, The Last Poets, Sly and the Family Stone, Gil Scott Heron ou Stevie Wonder.
La culture hip-hop naît de cet environnement défavorisé et des tensions sociales, raciales et politiques de l'époque. L'extrême économie des moyens à mettre en œuvre, l'utilisation de la rue comme scène ou lieu d'exposition, la spontanéité de l'improvisation contribuent à l'élaboration et à la propagation d'un mouvement culturel qui va dominer la fin du XXe siècle.